Pourquoi un handicap fluctuant ?

Dans mon prochain mini–roman (actuellement en précommande sur Ulule, ici), mon personnage principal est un.e enfant.e présentant un handicap moteur. Cette personne est parfois présentée en fauteuil, parfois avec une simple canne
Bizarre, non ?
Eh bien non, pas du tout ! Il faut savoir que beaucoup de handicaps sont « fluctuants », c’est-à-dire qu’en fonction des jours, des semaines, des mois, etc. ils ont un impact différent.
Personnellement, je suis atteinte de ce qu’on appelle le syndrome d’Ehlers Danlos. Pendant certaines périodes, je suis très peu limitée dans mes mouvements, mais à d’autres, faire quelques pas m’épuise voire me fait souffrir. J’ai la chance d’avoir une forme peu agressive et, en ce moment, mon handicap est presque invisible, pourtant il existe bel et bien…
Dans mon histoire, « Si j’avais un lama pour ami« , le personnage principal a probablement un SED (pour les intimes) et c’est pourquoi il n’a pas toujours besoin de son fauteuil. Certains jours, la canne lui sera plus utile et d’autres, il pourra se déplacer sans aide.
La question est maintenant : pourquoi intégrer une personne comme elle dans un ouvrage pour les enfants ? Surtout si cela ne « sert » par l’intrigue (Quelle idée !).
Tout d’abord parce qu’elles existent (Coucou !) et qu’il n’y a pas de raison pour ne pas les nous représenter dans des livres… mais aussi, bien sûr, pour sensibiliser chacun.e à l’existence de cette fluctuation. Qui sait, cela évitera peut-être un jour les (inévitables) remarques acerbes voire suspicieuses des personnes valides face à ce manque de constance des difficultés (« Hier, il.elle marchait très bien, quel.le simulateur.trice ! »).

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Et vous, qu’en pensez-vous ?

À lire aussi : Un personnage avec une surdité, mais pourquoi ?

Deux nouveaux albums en précommande

bannière ulule

Voici les deux petits nouveaux à venir :
Animaux à voir…, un imagier original pour bébés et bambins illustré par Chloé Harrand et Martinefa ;
Si j’avais un ami lama…, un roman premières lectures illustré par Chloé Harrand.

Il est possible de les précommander dès aujourd’hui sur Ulule, c’est par ici : imagier bébé & roman lama.

imagier bébé noir et blanc

exemple ulule

Animaux à voir…

exemple de texte

Petit exemple de texte.

nous serions écolo'

Si j’avais un ami lama…

Réservez vos ouvrages pour Livre Paris

Avis à la population ! Je serai bientôt en région parisienne et, mieux encore, à Livre Paris. Ce sera l’occasion pour vous de venir papoter, acheter un livre, demander une dédicace, farfouiller dans mes goodies… Bref, l’occasion de se rencontrer !

Pour mieux préparer cet événement, je vous invite dès aujourd’hui à réserver vos exemplaires.

Et pour tenter de gagner des goodies, c’est par ici :

Mon bilan de l’année 2018 et projets pour 2019

Bonne année 2019

Et voilà, une année s’achève, une nouvelle commence… Le traditionnel bilan s’impose. Voyons d’abord si mes objectifs ont été atteints…

Le 2 janvier dernier, j’avais partagé la liste suivante :

— publier Regards et Le voyage d’Antinéa en février ;  Check
— publier l’album jeunesse Les tétées de Maïté en fin de printemps (illustrations d’Isaa) ;  Check
— terminer l’écriture de mon roman jeunesse Les aventures d’Oxygène ;  Check
— reprendre l’écriture de mon roman de fantasy Les portes d’Astheval ;  Check
— écrire un scénario d’album jeunesse sur le thème de la naissance accompagnée à domicile et un second sur le thème de l’instruction en famille.  Check wrong
— continuer à promouvoir mes ouvrages en salons et librairies ;  Check
— réussir à payer davantage de factures avec mon travail d’autrice ;  Check
— continuer à améliorer mon organisation générale pour optimiser mon (maigre) temps !  Checkwrong

Voyons voir d’un peu plus près…

Côté promotion :

J’ai presque réussi à maintenir mon score de 2017 avec 35 rendez-vous (contre 41) en salons et dédicaces, sachant qu’à partir de novembre, j’ai dû lever le pied pour cause d’arrivée imminente de bébé… Je ne suis pas sûre de pouvoir maintenir ce rythme en 2019 avec cette famille à accompagner.

 

Belle arrivéeBébé de décembre…

Sur le Net, j’ai continué à promouvoir mes ouvrages sur Facebook, Twitter et Instagram. En revanche, j’ai peu animé ce site Internet.

J’ai participé une fois de plus au salon Livre Paris, cette fois sous une bannière indépendante avec une vingtaine de collègues. Une belle expérience qui m’a permis de tenter le speed dating d’Amazon avec Le sablier des cendres et de passer à un cheveu de la victoire !

 

Le sablier des cendres

Greg Forbs, quadragénaire, est le principal actionnaire du géant pharmaceutique de Gallica. Alors pourquoi se réveille-t-il nu dans un œuf, au beau milieu d’une décharge ? Qui sont les inconnus à ses trousses ? Saura-t-il survivre dans ce nouveau monde sans pitié ? Avec Le sablier des cendres, Jeanne Sélène signe une dystopie glauque au rythme effréné. Frais de port compris (1 centime)

€14,01

J’ai aussi mené à bien un troisième projet Ulule ! Cela concernait les pré-commandes de l’album jeunesse Les tétées de Maïté. Ces pré-ventes m’ont permis de lancer l’impression plus sereinement au niveau financier.
Ce nouvel album a reçu un très bel accueil auprès des parents allaitants. La Leche League et L’Embrasse Cœur lui ont d’ailleurs accordé une place de choix dans leur boutique !

allaiter un bambin

Côté publications :

J’ai publié trois albums jeunesse !
Regards — collectif d’illustrateurs.
Les tétées de Maïté — illustré par Isaa.
Je t’attends — illustré par Mariek G. Rolland.

J’ai aussi publié trois romans pour enfants.
Le voyage d’Antinéa — un roman graphique fantastique.
Les aventures d’Oxygène — illustré par Anto, qui avait déjà réalisé la couverture du Sablier des cendres.
Léon et le hérisson — illustré par Chloé Harrand.

 

Trois nouvelles ont également été publiées ! Une dans L’Indé Panda : La Roche des Païens, une avec le collectif Pulp Ink : Un, deux, trois et une dernière avec l’association des auteurs indépendants du Grand Ouest : Pluie d’été.

Jour de pluie

C’était une année « 3 » puisque j’ai aussi publié trois documentaires jeunesse.
Les cloportes.
Le lierre.
Le lama.

Les docus de Jeanne


Côté écriture :

Mes ouvrages jeunesse ont occupé une grande partie de mon temps : entre les albums, les documentaires et les romans, je n’ai pas chômé !
Mais j’ai aussi réussi à reprendre l’écriture de mon roman de fantasy Les Portes d’Astheval. C’est le livre qui fera le lien entre Balade avec les Astres et La vengeance sans nom. Vous avez peut-être remarqué que j’aime tout lier ? D’ailleurs, qui a trouvé ce qui réunit Greg Forbs et Sylvéa ?

 


J’ai également écrit quelques nouvelles dont certaines paraîtront, je l’espère, en 2019.

À noter aussi que j’ai participé à ma première résidence d’auteurs avec l’AIGO (association des auteurs indépendants du Grand Ouest). Une expérience que je renouvelle fin janvier tellement la formule m’a plu.
En 2018 j’ai rejoins plusieurs mouvements et associations pour la défense de mon statut : la fameuse AIGO, mais aussi Les Plumes Indépendantes et la Ligue des Auteurs Professionnels.

Mes projets pour 2019…

— Publier Papa et Papou dès qu’Olivier Berson aura fini son travail d’illustration.
— Terminer l’écriture de mon roman de fantasy Les portes d’Astheval et faire tout le travail éditorial.
— Commencer un projet un peu différent que je dévoilerai plus tard…
— Avancer sur deux albums jeunesse : l’un sur le zéro déchet (Dans la poubelle d’Annabelle) et l’autres sur l’instruction en famille.
— Sortir deux à trois documentaires (thèmes surprise !).
— Continuer à promouvoir mes ouvrages en salons et librairies. D’ailleurs, je serai à nouveau à Livre Paris avec un stand indépendant et en compagnie d’une collègue… Affaire à suivre !
— Tirer davantage de revenus de ce travail d’autrice ;
— Réussir à dégager plus de temps pour l’écriture.

Papa et Papou

Rendez-vous l’année prochaine pour découvrir si mes projets aboutiront !

Et vous, quels sont vos projets pour cette nouvelle année ?

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Le sablier des cendres et les violences éducatives #StopVEO

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Voilà un article que je voulais écrire depuis une éternité, mais que je négligeais… Et puis ce week-end, j’ai eu la chance d’assister à une projection du film « Même qu’on naît imbattables ! » de Marion Cuerq et Elsa Moley.

Même qu'on naît imbattables !
Ce documentaire nous emmène en Suède et nous parle principalement des droits des enfants à travers différents témoignages… Dans ce pays, les violences éducatives (même dites « ordinaires ») sont interdites depuis 1979 et l’impact sur la population est énorme. Au regard des connaissances actuelles en neurosciences, cette loi prend tout son sens pour permettre aux enfants de grandir dans de bonnes conditions en développant leurs capacités d’empathie, la possibilité de « faire avec » leurs émotions (je n’aime pas le terme de « gérer » qui implique, à mon sens, une notion de contrôle conscientisé), etc.
Alice Miller l’avait déjà compris dans les années 80 : les violences éducatives (dont celles dites « ordinaires ») sont le terreau de la violence des adultes et des sociétés. Aujourd’hui, les travaux plus récents en neurosciences confirment ses observations (pour une bonne revue de littérature vulgarisée, je vous invite à lire le livre de Catherine Gueguen : « Pour une enfance heureuse« ).
Voici l’une des phrases écrites par Alice Miller qui illustre tout à fait le propos de mon roman « Le sablier des cendres » :

« Malheureusement, on nie partout le fait que tous les monstres sont nés enfants innocents et deviennent bestiaux à cause de leur éducation brutale. Les terroristes qui décapitent leurs victimes, en Irak ou ailleurs, ne sont-ils pas des êtres humains, ne sont-ils pas, comme Hitler, devenus des êtres cruels et sans scrupules à la suite de leur enfance ? »

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Il est parfois difficile d’accepter ce constat, cela ne donne-t-il pas des excuses à nos « monstres » humains ? Mais une explication ou une constatation n’est jamais une excuse et si tous les enfants violentés ne deviennent pas des monstres, c’est bien parce que d’autres aspects rentrent en ligne de compte. Parmi les événements qui permettent à certaines personnes d’échapper au cercle vicieux de la violence, se trouve la présence des témoins secourables (Alice Miller) :

« Il est intéressant que dans les enfances de tous ces dictateurs, comme aussi dans ceux des criminels en série, on ne trouve pas de personnes que j’appelle « les témoins secourables ». Il s’agit de personnes que presque chacun de nous connaît, quelqu’un qui nous a aimé, qui nous a donné un peu de chaleur, un peu de confiance en nous. Grâce à la présence d’une telle personne (même très passagère), nous pouvions développer l’espoir de trouver l’amour dans notre vie. Mais si une telle personne ne partage jamais la vie de l’enfant en le réconfortant, celui-ci ne connaîtra que la violence. Il la glorifiera et la perpétuera. »

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Les zones de notre cerveau qui permettent l’empathie, la compassion, la compréhension des émotions, etc. vont principalement maturer sous l’effet d’une hormone incroyable : l’ocytocine. C’est pour simplifier une hormone qui sera sécrétée grâce à l’amour et au plaisir/bien-être (elle ne fait pas partie du système de récompense/punition en revanche, contrairement à la dopamine, qui aura plus un effet « addictif » qui satisfait sur le coup, mais pas à long terme).
Donc pour grandir correctement et faire en sorte que notre cerveau mette en place toutes ses connexions d’une manière optimale, le meilleur moyen, c’est de donner/partager de l’amour, de la sécurité, des bons moments… (le cerveau est en construction jusqu’aux environs de 24 ans, pour information !)
Au contraire, les hormones de stress, qui sont normalement présentes en situation de crise pour la survie et permettent soit l’attaque, la fuite ou la sidération (la dernière étant très efficace pour obtenir des enfants calmes, malheureusement…) telles que le cortisol, sont non seulement toxiques en grande quantité ou lorsqu’elles sont sécrétées à long terme (violences éducatives même dites ordinaires répétées dans le temps), mais empêchent en plus le jeu de l’ocytocine et donc la maturation du cerveau.
Ainsi, on comprendra mieux qu’un enfant puisse devenir à son tour un bourreau dénué d’empathie s’il subit et/ou est témoin de violences toute son enfance.

Nous ne voulons pas d’un monde peuplé de Greg Forbs (mon anti-héros dans « Le sablier des cendres« ), alors arrêtons de trouver des excuses pour perpétuer les violences éducatives ordinaires !
Je souhaite de tout cœur que la loi « anti-fessée » dont l’appellation est terriblement réductrice, puisqu’il s’agit d’une loi pour protéger les enfants de toute violence éducative (mais c’est ce que vous retrouverez dans la presse et sur les réseaux sociaux), passe enfin en France et que nous puissions proposer un autre modèle d’éducation aux générations à venir.
Donnons une seconde chance à l’humanité (française) !

#StopVEO

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PS : en Suède, 4 enfants meurent en moyenne chaque année sous les coups de leurs parents (réf). En France, les statistiques fiables sont très difficiles à trouver. Le chiffre de 700 enfants par an est souvent avancé (2 par jour), mais on n’en sait finalement rien. Toujours est-il que l’estimation la plus basse serait proche de 70 par an… (réf)
Quant aux violences envers les femmes (dont je parle beaucoup dans mon roman), on comptait en France 109 femmes tuées par leur (ex)conjoint en 2017 (réf) contre 20 en Suède (réf). C’est toujours trop, bien sûr, mais le lien de corrélation serait tout à fait cohérent entre violences éducatives et violences conjugales…

 

Le sablier des cendre la dystopie de l'année

 

 

 

Un personnage avec une surdité, mais pourquoi ?

Les aventures d'Oxygène

Mon roman jeunesse Les aventures d’Oxygène, illustré par Anto, sort demain en version numérique. À cette occasion, j’ai sollicité quelques blogueurs et blogueuses pour des services de presse. Parmi les retours obtenus, il y a eu la superbe chronique d’Abby (que vous pouvez retrouver dans son entièreté ici). On pouvait y lire ceci :

Hormis ces figures de poils et de plumes, nous avons également connaissance de la famille qui adopte Oxygène : une maman, un papa, et deux [trois] enfants dont l’un d’entre eux qui est sourd ! J’ai trouvé cela original, même si j’aurai aimé que cette caractéristique particulière soit je sais pas plus utile dans le récit. C’est intéressant de découvrir un personnage sourd, mais du coup pour quoi faire ? Voilà la question que je me suis posée durant ma lecture.

Vraiment, un grand merci à Abby d’avoir soulevé ce point, car je voulais justement en parler !
Effectivement, j’ai fait le choix d’intégrer parmi mes personnages un jeune adolescent sourd et cette caractéristique ne sert en rien à dérouler le fil de l’histoire. Mais alors, pourquoi ?
Les personnes atypiques et/ou porteuses de handicap(s) font partie de notre monde, ils  et elles sont tout aussi humains.es que les personnes dans la norme et/ou valides. Ne justifier leur place parmi l’humanité, même au sein de fictions, que par une utilisation de leurs particularités serait à mon sens terriblement validiste (Remarque : le validisme est une oppression vécue par les personnes vivant en situation de handicap physique ou mental.).
La surdité de Titouan est l’une des caractéristiques de sa personne. Sur ma fiche personnage, on peut lire qu’il a 14 ans, qu’il se définit comme un garçon, qu’il a une silhouette longiligne, un visage étroit encadré de cheveux châtains, qu’il a les yeux noisette, un nez fin et court, des lèvres fines, qu’il est sourd et n’aime pas oraliser, préférant utiliser la langue des signes française, qu’il est très à l’aise dans son corps, qu’il est droitier, etc.  La surdité fait partie de lui et n’a pas plus d’utilité dans mon récit que la couleur de ses cheveux ou de ses yeux. Cela pourrait (par exemple, dans un thriller où une psychopathe ne s’attaquerait qu’à des adolescents correspondant à cette description), mais il ne viendrait à l’esprit de personne que la couleur des cheveux doive obligatoirement jouer un rôle dans une histoire.
Comme souvent lorsque j’écris, surtout pour la jeunesse, quelques uns de mes choix sont fortement teintés de militantisme. En l’occurence, il se trouve que je ne suis ni une personne typique, ni totalement valide… Alors forcément, j’avais envie de travailler pour lutter contre le validisme. C’est dans cette optique que Titouan est né ! Il me semble que plus les personnes « hors norme » seront représentées dans les fictions juste parce qu’elles sont humaines et plus leurs différences seront acceptées.
Qu’en pensez-vous ?

COUV OXYGENE (5.5x8.5_Cream_140) - copieLes aventures d’Oxygène, à retrouver sur Amazon !

Un exemplaire du voyage d’Antinéa à gagner !

Le voyage d'Antinéa

Si vous avez mon album jeunesse Regards, vous avez sûrement remarqué que l’un des papillons était resté sans voix face à « son » œuvre…
Et oui, ce n’est pas pour rien !
Je vous propose, grâce à lui, de participer à un jeu-concours pour tenter de gagner un exemplaire papier de mon roman graphique pour jeunes lecteurs : Le voyage d’Antinéa !

Comment participer ? Rien de plus simple : il vous suffit de remplir le formulaire ci-dessous et de croiser les doigts ! Les phrases recevables seront toutes publiées sur ce site, mais un seul gagnant sera tiré au sort parmi elles.
Ce jeu-concours est ouvert à l’international.

Mon bilan de l’année 2017 et projets pour 2018

Bonne Année 2018 Jeanne Sélène

Et voilà, une année s’achève, une nouvelle commence… Le traditionnel bilan s’impose. Voyons d’abord si mes objectifs ont été atteints…

Le 2 janvier dernier, j’avais publié la liste suivante :

– participer à plus de salons ; Check

– participer à plus de séances de dédicaces en librairiesCheck

– sortir deux voire trois albums jeunesse (le prochain, en collaboration avec Korrig’Anne devrait sortir avant le printemps, il s’appellera Nicolas, le bébé koala !) ; CheckCheck

– terminer l’écriture de mon roman jeunesseLes aventures d’Oxygène ;  wrong

– terminer l’écriture de mon roman dystopique : Le sablier des cendres ; Check

– avancer sur mon roman de fantasyLes portes d’Astheval wrong
– réussir à payer quelques factures avec mon travail d’écriture ; Check

– améliorer mon organisation générale ! Checkwrong

Voyons voir d’un peu plus près…

Côté promotion :

J’ai en effet participé à davantage de salons et de dédicaces en librairies avec en tout 41 rendez-vous ! Soit entre 3 et 4 dates par mois. Je ne suis pas sûre de pouvoir améliorer, ni même maintenir un tel « score » en 2018 !

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Sur le Net, j’ai continué à promouvoir mes ouvrages sur Facebook, Twitter et sur ce site Internet. J’ai aussi ouvert un compte Instagram.

J’ai dû troquer mon vieux téléphone « solide » contre un smartphone pour pouvoir continuer à publier en déplacement et aussi pour utiliser mon boîtier de CB Sum Up (lien de parrainage).

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Adieu Solid !

J’ai aussi mené à bien deux projets sur Ulule ! L’un concerne un album jeunesse qui sortira en février prochain, et le second un album jeunesse sorti en novembre dernier.

Tout ceci commence à porter ses fruits, puisque j’ai (enfin) pu commencer à payer quelques factures avec mon travail d’autrice ! Youpi !

Côté publications :

J’ai publié 5 albums jeunesse !
Nicolas, le bébé koala — illustré par Korrig’Anne.
L’arbre à chats — illustré par Isaa.
Charlotte sans culotte — illustré par Korrig’Anne.
L’enlumineur des étoiles — illustré par Le Parchemin des Limbes.
Éthan et les animaux — illustré par Scarlet Mila.

Couverture Éthan et les animaux

J’ai aussi publié un roman pour adultes : la dystopie Le sablier des cendres pour laquelle j’ai de très bons retours jusqu’à présent, j’en suis vraiment ravie !

dystopie

 

Trois nouvelles ont également été publiées ! Deux dans L’Indé Panda : SOS et Le plus beau métier du monde et une dans l’anthologie Civilisations disparues aux Éditions Luciférines. Pour cette dernière, c’était la première fois que je travaillais sur commande. L’expérience était très enrichissante.

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Côté écriture :

J’ai beaucoup travaillé sur mes albums jeunesse. Cela ne paraît pas, il y a très peu de texte dans ces ouvrages… et pourtant, tout est millimétré d’un point de vue linguistique, rien n’est laissé au hasard.

J’ai énormément travaillé sur Le sablier des cendres, évidemment !

J’ai aussi terminé l’écriture d’un roman graphique à destination des 8-10 ans : Le voyage d’Antinéa. Un récit très onirique pour lequel j’ai centré l’écriture sur un vocabulaire riche, en jouant sur les synonymes et les illustrations pour permettre aux jeunes lecteurs de déduire les mots inconnus.

roman graphique pour jeunes lecteurs

2017 m’a permis d’écrire plusieurs nouvelles dont deux sortiront peut-être bientôt avec un collectif d’auteurs.trices indépendant.es.

Par contre, je n’ai que très peu avancé sur l’écriture de mon roman jeunesse Les aventures d’Oxygène et pas du tout sur mon roman de fantasy Les portes d’Astheval. De ce côté-ci, c’est une grande déception pour moi.

Mes projets pour 2018…

— publier Regards et Le voyage d’Antinéa en février ;
— publier l’album jeunesse Les tétées de Maïté en fin de printemps (illustrations d’Isaa) ;
— terminer l’écriture de mon roman jeunesse Les aventures d’Oxygène ;
— reprendre l’écriture de mon roman de fantasy Les portes d’Astheval ;
— écrire un scénario d’album jeunesse sur le thème de la naissance accompagnée à domicile et un second sur le thème de l’instruction en famille. Ce sont deux sujets qui me touchent personnellement et que j’ai envie d’aborder depuis longtemps déjà !
— continuer à promouvoir mes ouvrages en salons et librairies, dont au Livre Paris sous la bannière Indylicious (et essayer de maintenir mon « score » de 2017 serait déjà pas mal !) ;
— réussir à payer davantage de factures avec mon travail d’autrice ;
— continuer à améliorer mon organisation générale pour optimiser mon (maigre) temps !

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Rendez-vous l’année prochaine pour découvrir si mes projets aboutiront !
Et vous, quels sont vos projets pour 2018 ?

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