L’album mystère dévoilé : Charlotte sans culotte

Charlotte sans culotte ni couche

Alors, alors ? À votre avis, de quoi va bien pouvoir parler cet album mystère avec un titre pareil : Charlotte sans culotte ?

Pas de culotte pour Charlotte, la petite sœur de Nicolas, le bébé koala…, mais pas de couche non plus !

Eh oui, vous le sentez venir l’album au sujet de l’hygiène naturelle infantile (HNI)*, aussi appelée élimination communication ?! Plusieurs personnes ont eu le nez fin en participant à mon concours et avaient deviné le sujet de ce nouvel album illustré par Korrig’Anne.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette pratique de parentage proximal, il s’agit tout simplement d’observer les demandes de son enfant. Dès la naissance, le bébé émet des signaux juste avant d’éliminer (selles et urine). Aux adultes de les repérer pour lui permettre plus de confort en éliminant au dehors de son « nid ». Cela permet de répondre à certains pleurs, mais aussi d’aider l’enfant à rester en contact avec ses ressentis corporels. Cette capacité s’estompe en effet si on ne répond pas aux signaux de l’enfant.
Cette pratique n’est pas un dressage à la continence, celle-ci n’arrivera que lorsque les sphincters de l’enfant seront mâtures. Cependant, un meilleur ressenti de son corps est une grande aide lors de cette étape importante !

Pourquoi ai-je souhaité écrire un scénario au sujet de cette étrange et méconnue HNI ? Eh bien tout simplement parce que je l’ai pratiquée (et la pratique encore) avec mon fils. L’une de mes sages-femmes m’avait d’ailleurs demandé de réaliser un petit film à ce sujet. Beaucoup de mamans enceintes ne parvenaient effectivement pas à la croire lorsqu’elle expliquait que certains pleurs du tout petit pouvaient être dus à une volonté de ne pas se faire pipi (ou caca) dessus !

Je vous fais donc entrer dans mon intimité en partageant avec vous cette courte vidéo démonstrative…

Voilà pour la démo !

Revenons-en à notre album ! Qu’allez-vous trouver dans Charlotte sans culotte ?
– de l’HNI, pour ceux qui pratiquent, ont pratiqué ou aimeraient…
– un soupçon très léger de français signé, si utile avec les tout-petits ;
– du portage, pour tous les fans de câlins avec « kit mains libres » ;
– un poil de tétée, parce que c’est trop bon ;
– de beaux moments de partage en famille, pour le plaisir de tous ;
– et bien sûr du pipi et des blagounettes à ce sujet, pour tous les enfants dans la merveilleuse phase du « pipi, caca » !

Les textes sont courts, à la fois simples et avec des petites particularités linguistiques spécifiques (bouh l’orthophoniste qui est en moi, sors de là !).
La graphie utilisée est cursive afin de permettre aux tout jeunes lecteurs de bénéficier notamment du « mouvement lié » (je vous invite à lire mon article au sujet des polices d’écriture pour les albums jeunesse, si ce n’est pas déjà fait !)
Ces particularités ainsi que les magnifiques illustrations colorées de Korrig’Anne en font un album adapté aux enfants dès 1 an et jusqu’à… 125 ans au moins ! 😉 Blague à part, ce livre ne satisfera pas de grands enfants lecteurs, c’est à destination des petits non lecteurs ou des enfants tout juste en début d’apprentissage du langage écrit, ne faites pas d’erreur de casting à ce sujet !

Voici un petit aperçu pêle-mêle de quelques illustrations !

Aperçu Charlotte sans culotte

Et une page au hasard… ou presque !

Et si on se lançait dans l'HNI !?

Pour commander l’album, c’est par ici !
9€ 7€50 jusqu’au 30 juillet 2017 pour toute pré-commande (frais de port inclus).

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*Si vous souhaitez en savoir plus au sujet de l’HNI, je vous conseille le livre « Sans couche, c’est la liberté ! » de Ingrid Bauer et si vous avez peur de vous lancer, mais que ça vous titille, je ne peux que vous conseiller de faire appel à Popotin, une super consultante en HNI vraiment très sympathique !

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Concours : un album jeunesse à gagner !

Bonjour à tous !

En septembre 2017, sortira un prochain album jeunesse en collaboration avec Korrig’Anne. Vous y retrouverez Nicolas et sa famille, mais… quel thème central sera donc abordé dans ce nouveau volume ?

concours un livre gratuit

Je vous invite à participer à un concours et à me proposer deux thèmes via le formulaire ci-dessous. Une personne sera tirée au sort parmi les bonnes réponses et gagnera le fameux album mystère* !

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*Si vous avez écouté mon interview sur Avranches FM dans l’émission Focus, un indice a été glissé par l’animateur…

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Programme de juin 2017

Le mois de juin sera tout aussi chargé que les précédents !

Vendredi 2, vous pourrez me retrouver, en compagnie d’Isaa, au bistrot Le Feu Follet d’Annoville (50) pour le vernissage de l’exposition des originaux de l’album « L’arbre à chats ».
Nous serons ravies de vous présenter les peintures, de vous parler de notre travail et de dédicacer quelques albums ! Rendez-vous à partir de 18h.

Exposition L'arbre à Chats

L’exposition se tiendra jusqu’au dimanche 18 juin.s

Le lendemain, samedi 3 juin, vous pourrez me retrouver en dédicace au Cultura Saint-Nazaire Trignac (44)…

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…et le dimanche 4 au Festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo (35) en compagnie des Éditions Luciférines !

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Après une petite pause, je serai à Plaisir pour dédicacer mes ouvrages au Cultura, dimanche 11 juin (78).

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Le samedi 17 juin, ce sera un autre Cultura : Chasseneuil-du-Poitou (86) !

Enfin, je terminerai ce mois en Bretagne, à l’Espace Culturel de Landerneau (22), samedi 24 juin.

Espace Culturel Landerneau

Quelque chose me dit que je ne vais pas m’ennuyer !

Cap sur le Chapiteau du Livre 2017 !

En ce moment, vous l’avez peut-être noté, je me promène pas mal entre les salons et les librairies. Le week-end dernier, j’étais dans la Manche à Avranches, celui d’avant au Salon Fantastique de Paris, etc.

Le week-end prochain ne dérogera pas à la règle, je serai à nouveau en vadrouille ! Rendez-vous cette fois-ci sur les bords de Loire à Saint-Cyr-sur-Loire (37).

J’étais déjà présente l’année dernière sur ce beau salon et c’est avec grand plaisir que j’y retourne dans quelques jours. Ce sera pour moi l’occasion de retrouver quelques amis puisque j’ai réalisé une partie de mes études à Tours. Ce sera également l’occasion de discuter à nouveau IRL avec ma super correctrice : Sans Coquille. Côté collègues, je retrouverai avec bonheur Iman Eyitayo, George Sanz et Noëlle Mirande. J’ai également repéré la présence de Mireille Calmel dont j’avais beaucoup aimé Le Bal des Louves, romans lus il y a déjà de nombreuses années…

J’espère que je serai mieux placée que l’année dernière. En 2016, j’étais en effet juste à l’entrée du chapiteau. Les bénévoles distribuaient la liste des auteurs présents, ce qui amenait les visiteurs à plonger le nez dans le papier tout en dépassant — sans le voir — mon stand ! Pas de chance… (Pour toutes les bonnes excuses en salon, c’est par ici… 😛 )

N’hésitez pas à venir papoter avec moi si vous êtes dans les parages samedi et/ou dimanche prochain !

Jouer avec les mots

Il y a quelque temps, j’avais écrit un article au sujet des polices d’écriture pour les albums jeunesse : pourquoi du cursif ? (N’hésitez pas à cliquer pour connaître mon opinion à ce sujet.)

Aujourd’hui, pour faire suite à la jolie chronique d’Agathe (elle est à découvrir par ici : Les lectures d’Agathe), je vais vous expliquer pourquoi Isaa et moi avons choisi d’intégrer le texte directement dans les peintures. Il a d’ailleurs été peint par Isaa dans/sur les originaux de ses acryliques (vous pourrez d’ailleurs en découvrir sur certains salons, vous verrez comme ils sont beaux !).

Dans mon travail d’orthophoniste, je me retrouve très souvent face à des personnes en grande difficulté au niveau de leur fonctionnement de pensée. Leur pensée est en effet terriblement rigide avec un manque flagrant de souplesse. Je me suis d’ailleurs beaucoup formée sur les rééducations de ces pathologies, car c’est un sujet qui me passionne !
Le texte et les illustrations poétiques de L’arbre à chats sont au contraire une invitation à la mobilité de pensée. Isaa a parfaitement suivi le scénario proposé : le texte joue avec les décors et les personnages tout en proposant l’écriture en cursive qui m’est si chère.
Pourquoi est-il particulièrement adapté aux enfants de 3 à 6 ans ? Parce qu’outre le contenu étudié pour cette tranche d’âge, cela permet aux jeunes enfants de constater que l’écrit n’est pas une structure figée, c’est au contraire un outil très malléable. L’enfant pourra donc — accompagné de l’adulte — s’amuser à chercher le texte ainsi que tous les petits détails écrits cachés par Isaa dans ses illustrations !
Un album jeunesse n’est pas là que pour apprendre du « concret », mais aussi pour apporter une ouverture d’esprit, un moment de rêve, une évasion…

Sur ce, je vous laisse découvrir un original scanné de cet étrange arbre à chats !

Le cha câlin

Pourquoi tu ne vends pas en salon ?

Cher ami auteur.trice, après t’avoir prévenu.e des pires moments de solitude en dédicace, je t’offre aujourd’hui le top 5 des excuses sur le pourquoi ton dernier salon a été un monumental bide !

1. Première raison absolument évidente : il faisait trop beau !

Forcément, avec ce magnifique soleil resplendissant, les visiteurs n’ont pas hésité : entre s’enfermer dans une salle et crapahuter en forêt ou lézarder sur le sable, le choix était vite fait !

2. Deuxième raison : tu étais mal placé.e.

Ben oui, tu étais dans le fond à droite. Tout le monde sait que c’est la pire place ! Et puis juste à côté de toi, l’auteur jouait les marchands de tapis, alors il faisait fuir tout le monde. En plus, la grande vedette du salon était juste à côté et les gens s’agglutinaient devant ton stand pour obtenir sa précieuse signature, donc personne ne te voyait plus…

3. Troisième raison : c’était un samedi*

Les salons du livre le samedi, ça marche moins bien que le dimanche, c’est de notoriété publique. Les gens préfèrent aller au marché !

4. Quatrième raison : c’est une année électorale

J’entends ça depuis janvier…
Il paraîtrait que les années électorales sont impitoyables pour les pauvres auteurs que nous sommes. Le potentiel acheteur préfèrerait « attendre de voir » avant de dépenser ses sous.
J’imagine qu’après l’élection, il préfèrera « attendre de voir » ce que fera le nouveau président.
Et ensuite… bref, il aura bien une raison pour garder ses euros année après année !

5. Dernière raison du top 5 : variante du point 1.

Il faisait vraiment trop moche. Avec cet orage et ce vent à décorner les bœufs, les visiteurs sont simplement restés au coin du feu, et on les comprend !

Et voilà ! Maintenant, tu sais.
Sans vouloir te décourager, ce ne sont que les 5 plus fréquentes raisons, mais tu en trouveras bien d’autres pour chaque salon…
Pour te rebooster après cette lecture terrifiante (si, si, au moins ça !), va donc participer à mon super concours pour gagner une place au Salon Fantastique de Paris (il fera beau ou super moche, je serai placée dans un coin entre une vedette et un marchand de tapis, ce sera toujours une année électorale… Bref, j’aurai besoin de toi pour venir me remonter le moral !).

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*Fonctionne avec le dimanche pour les dédicaces en magasin.

 

Gagnez des places pour le Salon Fantastique de Paris

Aujourd’hui et jusqu’à lundi 24 avril inclus, avec mon partenaire Le Parchemin des Limbes, je vous propose de gagner des places pour le Salon Fantastique de Paris (dimanche 7 mai, porte de la Villette).

Pour participer à ce concours, il suffit de remplir le questionnaire joint ci-dessous. Les gagnants seront tirés au sort (via le site dcode) parmi les bonnes réponses.

Bonne chance à tous !

Le salon fantastique 2017

PS : si le formulaire n’apparaît pas dans cet article, cliquez ici : Formulaire à remplir.

Indice…

L’arbre à chats ou la genèse d’un album jeunesse

L'arbre à chats

Il arrive bientôt, L’arbre à chats ! Sortie officielle le 23 avril et début des pré-commandes sur ma boutique en ligne dimanche 16 (avec une surprise en cadeau pour toute pré-commande, qu’elle ait lieu en salon ou sur mon site) !
Il est vraiment temps pour moi de vous en dévoiler un peu plus.

Cet album est né d’une rencontre fortuite, mais le hasard n’existe pas, n’est-ce pas ?

J’ai donc découvert l’artiste-peintre Isaa par une belle journée de novembre et suis tombée en amour avec son œuvre. Tout naturellement, l’envie de travailler avec elle a commencé à poindre…
C’est donc en hommage à ses peintures que j’ai écrit le scénario de L’arbre à chats.

À la fois poétique et onirique, ce texte a pour vocation de s’effacer sous les touches de pinceau d’Isaa, afin de laisser se déployer les couleurs de l’artiste. Les peintures réalisées à l’acrylique offrent une multitude de détails à commenter avec les enfants, alliant humour et sensibilité. Quant au thème, il invite tout un chacun à accepter avec bienveillance ses multiples parts intérieures…

Pour finir, je vous offre une illustration inédite. Vous pourrez y découvrir un peu plus la « patte » d’Isaa ainsi que sa magnifique approche des limites, souvent visibles dans l’album.

Le chat qui dort

Le chat qui dort

Informations techniques :
— livre imprimé de 25 pages (imprimé par Spektar) ;
— 21x21cm ;
— couverture souple ;
— prix de vente : 9€.

Pour en découvrir plus à propos de mes choix d’écriture pour la jeunesse, c’est par ici :
Pourquoi des textes courts ?
Des prénoms ou pas de prénoms ?
Pourquoi une écriture cursive ?

Mes moments de solitude en dédicace : le top 5 !

Aujourd’hui, je vous parle de mes pires moments de solitude lors d’une dédicace…

  1. Lorsque tu comprends mal le prénom de la personne.

L’environnement est sonore, très sonore même. Il faut dire que le salon se déroule sous un chapiteau en bord de mer. Entre le bruit des mouettes, celui du parquet qui craque, la bâche qui vole au vent et les trente autres auteurs en dédicace… Ça manque de silence et ça devient difficile d’échanger avec les visiteurs.
— Je mets la dédicace à quel nom ?
— C’est pour [insérer ici une suite de sons plus ou moins identifiables] !
— [Insérer ici un prénom fort original et sympathique] ! Ce n’est pas fréquent !
Scritch, sritch, scortch, srcotch. (bruit de la plume de l’auteur.trice sur le papier)
— Et voilà ! Bonne lecture à votre ami.e.
— Merci, [nom très sympa mais pas du tout celui écrit ci-dessus] va être ravi.e, j’en suis sûr.e !
Voilà, voilà…

  1. Lorsque tu orthographies mal de prénom de la personne.

Ça, c’est un truc qu’on apprend assez vite après quelques dédicaces : toujours demander confirmation de l’écriture du prénom. Même « Élodie » peut s’orthographier « Élody » ou « Hélodie », tout est possible, je vous assure !

  1. Lorsque tu fais une monstrueuse faute d’orthographe.

Tu viens d’expliquer que tu travaillais avec des illustrateurs, des bêtas-lecteurs, une correctrice professionnelle… « Eh oui, l’orthographe, c’est très important pour moi ! » Puis tu t’attèles à ta dédicace et là, horreur, la personne ne cesse de te parler et de te poser des questions. Dur, dur de se concentrer. Tu essaies d’éluder, tente un « oui-oui », relève malgré tout la tête et là, c’est le drame ! Une monstrueuse fôte s’est glissée entre la mine de ton crayon et le papier de ton livre. Misère !

  1. Lorsque tu te lances dans une super phrase… puis que tu ne sais pas comment la finir.

Tu l’avais, la SU-PER dédicace pile poil pour ce.tte lecteur.trice en particulier. Ta plume court sur le papier entre ton nom imprimé et le titre de ton ouvrage quand soudain… Rien, le blanc, le néant. Impossible de retrouver la fin de ta phrase génialissisme entr’aperçue un peu plus tôt.. Pif, paf, pouf, tu parviens à terminer avec un truc à moitié bancal, mais c’est limite la honte, il faut bien l’avouer…

  1. Lorsque la personne n’a finalement pas de sous…

Ça y est, la dédicace est écrite à l’encre indélébile sur ton livre. De ta plus belle écriture, tu as même calligraphié : « Pour Lily-Rose-Mathilde » et la fameuse Lily-Rose-Mathilde a beau vider tout son sac à main sur ta table, pas la moindre trace de CB, ni chéquier, ni liquide… C’est ballot, hein !

 

Voilà pour mon top 5 !
Et vous, quels ont été vos pires moments de dédicace ?