Mes moments de solitude en dédicace : le top 5 !

Aujourd’hui, je vous parle de mes pires moments de solitude lors d’une dédicace…

  1. Lorsque tu comprends mal le prénom de la personne.

L’environnement est sonore, très sonore même. Il faut dire que le salon se déroule sous un chapiteau en bord de mer. Entre le bruit des mouettes, celui du parquet qui craque, la bâche qui vole au vent et les trente autres auteurs en dédicace… Ça manque de silence et ça devient difficile d’échanger avec les visiteurs.
— Je mets la dédicace à quel nom ?
— C’est pour [insérer ici une suite de sons plus ou moins identifiables] !
— [Insérer ici un prénom fort original et sympathique] ! Ce n’est pas fréquent !
Scritch, sritch, scortch, srcotch. (bruit de la plume de l’auteur.trice sur le papier)
— Et voilà ! Bonne lecture à votre ami.e.
— Merci, [nom très sympa mais pas du tout celui écrit ci-dessus] va être ravi.e, j’en suis sûr.e !
Voilà, voilà…

  1. Lorsque tu orthographies mal de prénom de la personne.

Ça, c’est un truc qu’on apprend assez vite après quelques dédicaces : toujours demander confirmation de l’écriture du prénom. Même « Élodie » peut s’orthographier « Élody » ou « Hélodie », tout est possible, je vous assure !

  1. Lorsque tu fais une monstrueuse faute d’orthographe.

Tu viens d’expliquer que tu travaillais avec des illustrateurs, des bêtas-lecteurs, une correctrice professionnelle… « Eh oui, l’orthographe, c’est très important pour moi ! » Puis tu t’attèles à ta dédicace et là, horreur, la personne ne cesse de te parler et de te poser des questions. Dur, dur de se concentrer. Tu essaies d’éluder, tente un « oui-oui », relève malgré tout la tête et là, c’est le drame ! Une monstrueuse fôte s’est glissée entre la mine de ton crayon et le papier de ton livre. Misère !

  1. Lorsque tu te lances dans une super phrase… puis que tu ne sais pas comment la finir.

Tu l’avais, la SU-PER dédicace pile poil pour ce.tte lecteur.trice en particulier. Ta plume court sur le papier entre ton nom imprimé et le titre de ton ouvrage quand soudain… Rien, le blanc, le néant. Impossible de retrouver la fin de ta phrase génialissisme entr’aperçue un peu plus tôt.. Pif, paf, pouf, tu parviens à terminer avec un truc à moitié bancal, mais c’est limite la honte, il faut bien l’avouer…

  1. Lorsque la personne n’a finalement pas de sous…

Ça y est, la dédicace est écrite à l’encre indélébile sur ton livre. De ta plus belle écriture, tu as même calligraphié : « Pour Lily-Rose-Mathilde » et la fameuse Lily-Rose-Mathilde a beau vider tout son sac à main sur ta table, pas la moindre trace de CB, ni chéquier, ni liquide… C’est ballot, hein !

 

Voilà pour mon top 5 !
Et vous, quels ont été vos pires moments de dédicace ?

 

Nicolas le bébé koala [livre jeunesse] concours

Et si vous tentiez de gagner un exemplaire dédicacé de « Nicolas, le bébé koala » ?
Ça se passe chez Korrig’Anne !

Korrig'Anne

Bonjour les amis,

Comme vous avez pu le suivre sur les réseaux sociaux ces derniers temps, j’ai récemment eu le plaisir d’illustrer le nouveau livre jeunesse de Jeanne Sélène. Un livre pour les petits, sur le thème du portage, évidemment le projet m’a aussitôt emballée !

couverture

Le texte court et doux est plein de bienveillance et à mon tour j’ai fait de mon mieux pour faire des dessins doux et plein d’amour.

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Dès sa sortie le livre auto-édité a déjà remporté son petit succès et je suis très fière d’voir fait partie de ce projet.

Aujourd’hui c’est avec un grand plaisir que je vous propose de gagner un exemplaire dédicacé de ce livre, à lire à vos petits bébés portés.

Pour participer je vous invite à poster un commentaire sous ce billet, ou sous ma publication Facebook ainsi que partager l’un ou l’autre.

Le concours prendra fin le jeudi…

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Des prénoms ou pas de prénom ?

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les prénoms de mes personnages principaux forment une rime dans le titre. Ce petit détail me plaisait d’autant plus que le jeune Éthan existe dans la « vraie vie ». C’est un petit garçon tout aussi blond et végane que dans le livre ! Le reste est bien sûr inventé, mais ce jeu autour des sons m’amuse beaucoup, je ne dois pas être orthophoniste pour rien…

Vous avez peut-être vu aussi que les personnages secondaires n’ont pas de prénom. Pourquoi donc ? C’est tout simple, cela permet une plus grande identification de la part des lecteurs.
J’ai d’ailleurs eu confirmation de cet aspect ce matin puisqu’une maman m’a confié que son fils appelait la grande sœur de Nicolas « Anna », comme sa sœur à lui.
Quel bonheur pour moi de découvrir ce retour !

Et chez vous, ça se passe comment ? Quelles sont les réactions de vos enfants vis-à-vis de ces prénoms ou de cette absence de prénom ?

Album jeunesse tendresse et bienveillance

À lire aussi : pourquoi des textes si courts ?

Café littéraire au Ti’Boussa

Aujourd’hui, je suis particulièrement heureuse de vous annoncer ma première participation au Café Littéraire du Ti’Boussa.

Le Ti’Boussa, c’est un excellent café solidaire. J’y vais habituellement pour donner des conférences sur le thème du développement de l’humain (voir les ateliers du lama). Cette fois-ci, j’ai été invitée par l’une des bénévoles, Nathalie, pour participer à un café littéraire.
Je vous y présenterai l’ensemble de mes ouvrages sous trois grands chapitres :
le choix de la littérature de l’imaginaire pour parler de notre monde (sexisme, éducation, émotions…) ;
la littérature contemporaine, une porte vers le développement personnel et la spiritualité ;
la littérature jeunesse, source de partage(s).

Je vous donne donc rendez-vous au Ti’Boussa jeudi 2 mars à partir de 20h30.
J’espère que vous serez nombreux à venir me rencontrer !

Des textes courts !

Vous l’avez peut-être remarqué, lorsqu’il s’agit d’albums jeunesse, mes textes sont très courts.
Alors certes, je suis aussi adepte des nouvelles, on pourrait penser que c’est juste parce que j’aime ce qui est synthétique (quoiqu’en voyant le pavé de Balade avec les Astres on puisse en douter…).
Vous vous doutez que si j’écris un article à ce sujet, c’est que c’est un peu plus que ça !

Les textes courts permettent de rendre mes albums accessibles même aux plus petits. Lire un livre avec son enfant, c’est possible dès la naissance ! (À ce sujet, il faut saluer l’excellente initiative de mes collègues avec l’action 1 bébé – 1 livre.)

Les textes courts permettent de partager un livre entier même quand la fenêtre attentionnelle est encore limitée.

Les textes courts permettent de lire plusieurs fois de suite un même livre à son enfant même lorsque le temps est compté ! Or, répéter une histoire identique à sa demande est capital pour le développement de votre enfant. (Vous le connaissez tous, avouez, ce dixième « encore ! » enthousiaste…)

Les textes courts permettent aux nouveaux lecteurs de se lancer sans se décourager. (Attention cependant, ce n’est pas parce qu’un enfant est lecteur qu’il n’a plus besoin qu’on lui lise des histoires, continuez à faire la lecture autant que votre enfant le réclame, ça n’entravera pas ses compétences, au contraire !)

Bref, je vois tellement d’avantages aux textes courts que vous n’avez pas fini d’en découvrir.
Bientôt, je vous présenterai L’arbre à chats et L’enlumineur des étoiles mais ça, ce sont deux autres histoires…

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Mon copain Éthan est végane

À lire aussi : Pourquoi le choix d’une écriture cursive ?

Balade avec les Astres – Jeanne Sélène

Tempestaires a lu « Balade avec les Astres », voici son avis !
Merci à elle pour cette belle chronique ainsi que pour la superbe illustration de mon héroïne.
En ce qui concerne le personnage de Liticien qu’elle évoque, il sera présent dans un prochain roman… mais je ne vous en dis pas plus !

Tempestaires

« Dans le monde imaginaire d’Astheval, découvrez le parcours de deux héroïnes : une mère et sa fille. Retenues captives dans un pays où les hommes ont tous pouvoirs sur les femmes, l’une va s’enfuir vers d’autres contrées en traversant la légendaire et dangereuse Forêt Maudite tandis que l’autre va se retrouver mêlée malgré elle à un complot royal. »

De prime abord, j’ai hésité à me lancer dans la lecture de ce roman, car la thématique des femmes réduites en esclavage par les hommes n’est pas un sujet très joyeux, et j’avais peur que le livre soit très sombre… Mais suite à la recommandation d’une amie, Zaha de Monde Fantasy, je me suis lancée et je ne le regrette pas !

Pour ceux qui auraient aussi peur que le roman tombe dans un féministe extrémiste, je vous rassure, ce n’est pas le cas. Ce qui est mis en avant est le besoin…

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Mes salons et dédicaces de mars 2017

Mon mois de mars sera chargé avec plus de six journées de dédicaces !

Le jeudi 2 mars, je suis invitée au Café littéraire de Nathalie au café solidaire Le Ti’Boussa (Avranches, 50).

roman initiatique

La Route des chiffonniers par Vérone

Mon premier salon de l’année se déroulera aux Pieux dans le Nord Cotentin (Manche, 50), le week-end du 11 et 12 mars 2017. J’y étais déjà présente l’année dernière pour dédicacer mes deux romans de fantasy. S’ajouteront cette année mon roman initiatique La Route des chiffonniers et mes deux albums jeunesse : Mon copain Éthan est végane et Nicolas, le bébé koala.

Salon du livre des Pieux 2017

Salon du livre des Pieux 2017

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Le week-end suivant, je serai dans l’Oise :
– samedi 18, de 10h à 13h, au Centre Culturel de Chambly ;
– samedi 18, de 14h30 à 17h, à la médiathèque de Mouy ;
– dimanche 19, de 10h à 17h, au salon du livre de Mouy.

Festival du livre de Mouy

Festival du livre de Mouy

Samedi 25 mars, je serai de retour dans l’Oise au Salon du Livre de Chevrières !

Salon du livre de Chevrière 2017

Salon du livre de Chevrière 2017

Le lendemain, c’est au mythique Salon du Livre de Paris que vous pourrez me retrouver : la matin (à partir de 10h) sur le stand de mon imprimeur The Book Edition et l’après-midi sur celui de mon éditeur Luciférines.

Salon du livre de Paris 2017

Salon du livre de Paris 2017

Ensuite, il faudra attendre avril pour me retrouver en dédicaces, mais ça, c’est une autre histoire…

Toutes mes dates de l’année par ici !

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Offrez-vous un tendre moment de portage…

L’Indé Panda N°2

Comme vous le savez sûrement, j’ai l’immense honneur de figurer au sommaire du numéro 2 de L’Indé Panda avec ma nouvelle S.O.S. !
Je dois vous avouer que ma fierté est d’autant plus grande que j’ai particulièrement aimé la lecture de ce numéro, peut-être encore davantage que le premier.
Pour changer un peu de mes avis habituels et en l’honneur de l’esprit synthétique que réclame l’exercice de la nouvelle, j’ai décidé de vous offrir une chronique un peu particulière…
Voici donc mes impressions de lectrice en un seul mot ou presque !

Je m’appelle Marion de Solenne Hernandez → explosion d’émotions

L’Aurore du rock and roll de Selma Bodwinger → barre de dynamite ou de rire

La belle retraite de Khalysta Farall → CARPIMKO* ou l’espoir fait vivre

La sirène de Nathalie Bagadey → muse [ik]

(S.O.S. de moi, alias Jeanne Sélène) → · · · – – – · · ·

Le petit chat est mort de Nicolas Chevolleau → beauté d’une plume sentimentale

Le seigneur du château de Patrice Dumas → héroïsme d’un conteur d’Histoire(s)

Le Vagabond d’Alan Spade → soleil et autres maledictions

Les vacances de Madame Michard d’Hélène Ourgant → bonté divinement diabolique

À l’abri d’Éric Abbel → tandem tant d’M, tant d’N

Le Voyage de Cindy Costes → délicatesse des sentiments

L'Indé PandaTéléchargez-le vous aussi !

*Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes

Quelle police d’écriture choisir pour un album jeunesse ?

Vous l’avez peut-être remarqué, j’ai choisi une police d’écriture en cursive (attaché) pour mon album jeunesse Mon copain Éthan est végane et ce n’est pas un hasard…

Récemment, un ami m’a fait remarquer que c’était surprenant parce qu’à l’école, son fils apprenait à lire et écrire en script et que c’était peut-être un peu gênant que mon livre soit en attaché.

Alors pourquoi ce choix ?

De mon point de vue, le fait d’enseigner aux enfants la lecture et l’écriture en script en première intention est une erreur pédagogique pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, il existe une période normale pendant laquelle le cerveau des enfants ne va pas pouvoir différencier les lettres symétriques telles que p/q b/d. Lorsqu’on présente ces mêmes lettres en écriture cursive, ce phénomène « en miroir » disparaît. Les signaux envoyés au cerveau sont donc moins complexes, ce qui permet un apprentissage plus aisé et limite les risques de confusions visuelles.

Pourquoi l'attaché dans les albums jeunesse

Lorsque la lecture est ensuite automatisée, le cerveau est finalement capable de lire toutes les polices d’écriture (dont le script) sans plus vraiment de risques de confusions. C’est donc une énorme économie d’énergie !

Le fait d’attacher les lettres d’un même mot facilite également l’apprentissage de la segmentation. Les erreurs de segmentation sont fréquentes en cours d’apprentissage et majorées par le choix du script.

D’autre part, l’écriture cursive, de par son aspect lié, permet d’utiliser plus facilement les aspects kinesthésiques pour optimiser la mémorisation. Elle aide donc le cerveau à encoder, stocker puis récupérer l’information en recrutant un réseau de neurones plus large, ce qui est de meilleur pronostic pour la qualité de l’orthographe.

Enfin, l’écriture cursive automatisée permettra par la suite une prise de note manuscrite plus rapide, ce qui peut être utile dans certaines circonstances.

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Un petit lien pour compléter ce court billet par ici !

À lire aussi : Pourquoi des textes courts pour les albums jeunesse ?

 

Mon bilan de l’année 2017

2016 a été une année particulièrement chargée pour moi ! Laissez-moi vous la compter en quelques mots…

Côté publications, j’ai sorti en autoédition mon roman initiatique La Route des chiffonniers au printemps et reçu de très bons retours dont une recommandation par le journal FémininBio !

roman initiatique
Sublime mise en valeur de mon livre par Vérone !

Est également sortie l’anthologie Sombres Félins aux Éditions Luciférines où l’on peut lire ma nouvelle Blanc comme neige.

Blanc comme neige

En septembre, j’ai publié gratuitement une courte nouvelle sur le thème des concours de saut d’obstacle à cheval : Sans Faute.

Jeanne Sélène

En octobre, est sortie l’anthologie Dementia aux Éditions Les Occultés avec, à l’intérieur, ma nouvelle On les aime. Une nouvelle qui me tient particulièrement à cœur car elle évoque plusieurs sujets qui me sont chers… Je n’en dis pas plus au risque de spoiler ce court texte !

On les aime

Et puis, en décembre, j’ai eu la joie de pouvoir sortir en autoedition mon premier album jeunesse : Mon copain Éthan est végane, illustré par Héloïse Weiner.

Mon copain Éthan est végane

J’ai aussi eu l’immense plaisir d’être sélectionnée pour le numéro 2 du magazine L’Indé Panda avec ma nouvelle S.O.S.

nouvelle SOS

Téléchargez-le gratuitement ici !

Côté salons & co., j’ai pas mal navigué en 2016 avec 9 salons et dédicaces en librairies, mais j’aimerais être encore plus présente sur ces événements.

J’espère que ce sera le cas pour 2017 !

Pour le moment, je suis inscrite à trois salons (Rédéné 29, Callac 22, Niort 79) et en cours d’inscription pour un gros festival, peut-être deux… Je vous tiendrai bien sûr au courant !

 

Le chapiteau du livre

Côté promo, j’ai testé l’outil de publicité Facebook avec un certain succès et créé un site internet un peu plus « pro » que mon blog.

J’ai aussi investi dans un boîtier me permettant de recevoir des règlements par carte bancaire, en espérant que cela sera utile sur les gros salons !

http://jeanne-selene.com

Côté écriture, c’est là que le bât blesse…

Je suis vraiment déçue de ma production 2016. Très accaparée par ma vie familiale et mes changements professionnels (notamment avec la création de mon EIRL et de mes animations Les ateliers du lama), j’ai eu vraiment peu de temps pour écrire.

Au bilan :

– quatre nouvelles ;

– quatre scénarios d’album jeunesse ;

– la finalisation de deux trames de romans dont un jeunesse ;

– et juste quelques chapitres d’écriture du roman de fantasy Les portes d’Astheval et de mon roman dystopique Le sablier des cendres.

J’ai aussi passé un temps très important sur un projet qui n’a finalement pas abouti… Dommage !

Mes projets pour 2017 :

– participer à plus de salons ;

– participer à plus de séances de dédicaces en librairies ;

– sortir deux voire trois albums jeunesse (le prochain, en collaboration avec Korrig’Anne devrait sortir avant le printemps, il s’appellera Nicolas, le bébé koala !) ;

– terminer l’écriture de mon roman jeunesseLes aventures d’Oxygène ;

– terminer l’écriture de mon roman dystopique : Le sablier des cendres ;

– avancer sur mon roman de fantasyLes portes d’Astheval ;
– réussir à payer quelques facture avec mon travail d’écriture ;

– améliorer mon organisation générale !

Voilà, je crois que vous savez tout !

Je vous souhaite une douce année 2017, pleine de petits et grands bonheurs. 💚