Un concours de nouvelles !

Salut la lama-team !

Est-ce qu’il y a parmi vous quelques autrices et auteurs ? Oui ? Ça tombe rudement bien, car j’ai un défi à vous proposer…

Il y a peu, L’Ancolibre, de Lézard des Mots est venue me voir avec une chouette proposition : nous associer pour proposer un concours de nouvelles !

En plus, elle me parle de printemps, de nouvelle à chute, de science-fiction, de fantasy et de science-fantasy… Forcément, j’ai dit : OUI !

L’idée, c’est d’associer nos deux maisons d’édition pour coéditer un recueil de nouvelles qui paraîtra au printemps 2023. Parmi les nouvelles reçues (dead-line 31/12/22, minuit), nous sélectionnerons nos 5 préférées qui se verront proposé un contrat d’édition.

Pour participer, il faut bien sûr être dans les thèmes sus-cités, mais aussi respecter nos deux lignes éditoriales (qui sont très compatibles, ne vous inquiétez pas ! Regardez ici et ici.) Les nouvelles devront également faire au minimum 8 000 mots.

Alors, ça vous branche ?

Pour en savoir encore plus, je vous invite à lire les explications de mon collègue le dragon (tout le monde ne peut pas avoir la chance d’être un lama !). C’est juste ici.

Qui est partant·e ?

Des ouvrages bien finis

Lou-Ann, personnage du roman à paraître en décembre prochain – Rémy Gente

J’avoue tout, j’ai un petit plaisir : celui de réaliser des livres aux finitions travaillées. J’adore notamment préparer des cabochons pour illustrer les en-têtes de chapitres. Récemment, un nouvel artiste est venu rejoindre la lama-team. Il s’agit de Rémy Gente qui a notamment réalisé l’illustration ci-dessus. Rémy travaillera désormais avec moi pour vous préparer des romans aux petits oignons et je remercie chaudement Carole Boucly grâce à laquelle j’ai rencontré cet artiste !

Prêtez-vous attention à ce type de finitions ? Les appréciez-vous ?

Une collection graphique

Vous le savez peut-être, ma collection Platypus a comme particularité d’être illustrée. Aussi, lorsque j’ai acquis les droits pour Atypic love, le roman de Sasha Laguillon, j’ai tout de suite réfléchi à comment mettre en valeur ce beau texte. Rapidement m’est venu en tête le travail de Chloé Harrand avec laquelle je collabore régulièrement. Ses aquarelles me semblaient parfaites pour représenter les personnages principaux que l’on rencontre au fil du récit. Je vous laisse d’ailleurs le découvrir à travers son résumé :

Virée de son lycée suite à un grave incident, Eden rejoint son nouvel établissement en cours d’année. Adieu amis d’enfance et club d’athlétisme, elle doit tout recommencer ! Elle se lie rapidement avec Olivia et Noah, mais son frère jumeau, bien décidé à lui pourrir la vie, ruine ses espoirs d’une scolarité paisible. Si seulement, il n’y avait pas ce secret prêt à lui exploser à la figure à la moindre erreur… Pour ne rien arranger, Eden se pose des questions sur son genre, compliquant davantage les relations avec ses camarades. Comment démêler ses sentiments quand on ne sait plus qui l’on est ?

Atypic Love aborde les problèmes auxquels sont confrontés les ados qui ne rentrent pas dans les cases de la société. Entre amour, amitié, identité et neuroatypie, Eden va devoir trouver des réponses pour se construire, à un âge où l’on ignore encore tout de soi.

N’hésitez pas à réserver votre exemplaire, la sortie est prévue pour le 8 septembre 2022 !

Comment je craque ?

Vendredi dernier, j’ai reçu un nouveau manuscrit. Comme toujours, je commence par lire la présentation de l’auteurice puis le synopsis (c’est le résumé de toute l’intrigue du début à la fin, avec spoilers). En général, je mets ensuite le tapuscrit complet dans ma pile à lire et je termine ceux en cours avant toute chose. Mais là, la présentation me fait tout de suite « tilt » et le synopsis me séduit immédiatement : le déroulé, l’ambiance… ça me plaît. Même le style du synopsis est agréable (alors que ce n’est pas du tout le but d’un tel écrit, on ne le lit pas pour découvrir le style de l’auteurice). Il est déjà tard, mais je suis sans enfants, aussi je commence sans délai la lecture de l’ouvrage… le temps passe… 23h30 ! Bon, il serait temps que je me prépare pour aller au lit, je poursuivrai au matin !

J’ai donc continué à lire dès potron-minet et aussitôt ma lecture terminée, j’ai envoyé un courriel pour proposer un contrat de publication. Je pense que l’auteur a dû croire que j’étais un compte d’auteur (les compte d’auteur sont des prestataires de services qui font payer les auteurices pour publier leurs livres, aussi ils répondent très vite positivement et mettent souvent la pression aux auteurices pour faire signer des contrats le plus souvent abusifs).

Bref, j’ai eu un coup de cœur et j’espère maintenant que je pourrai publier cet ouvrage et le partager avec vous !

Pourquoi j’ai voulu être éditrice ?

J’ai appris le métier d’éditrice sur le tas, d’abord en devenant autrice, à l’adolescence, puis autoéditrice, en 2014.
Lorsque j’ai fait le choix de l’autoédition, il a bien fallu que je me forme pour offrir les meilleurs livres possibles à mes lecteurs et lectrices. J’ai alors découvert tout un monde bien différent de mon précédent job d’orthophoniste !

Très vite, le monde de l’édition m’a passionnée et, lorsqu’en 2020 on m’a proposé de rejoindre une petite maison d’édition en tant qu’éditrice, j’ai sauté à pieds joints ! Peu après, Chloé Harrand m’a demandé de l’aider à publier sa BD : elle ne se sentait pas les épaules de l’autoéditer et n’avait pas su trouver de maison d’édition installée pour l’épauler dans cette création.

Emballée par son projet, je n’ai pas eu besoin de réfléchir très longtemps avant de créer ma collection Platypus, la première « vraie » édition à compte d’éditeur de mon entreprise. Grâce à Chloé, j’avais sauté le pas et j’ai alors eu l’envie de commander à Morgane Stankiewiez un album jeunesse sur le thème de la transidentité. C’était le début d’une belle aventure qui a vu naître depuis un recueil de poèmes et deux autres albums jeunesse.

Il y a peu, la maison d’édition pour laquelle je travaillais a décidé (avec ses petits bras musclés) de fermer ses portes. J’ai vite compris que le travail éditorial autour des romans allait trop me manquer. Ni une ni deux, j’ai créé une nouvelle collection dans mes genres favoris : la SFFFH (science-fiction, fantasy, fantastique, horreur). Et c’est ainsi qu’est née la collection Pégasus !

La semaine prochaine, je vous raconterai comment je choisis un ouvrage parmi les manuscrits que je reçois ! Pour visiter mes locaux, c’est par ici !
À la semaine prochaine !