De nouvelles connexions pour le cerveau

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Vous avez peut-être déjà vu cette adorable vidéo sur le net ? Ce sont typiquement les actions qui pourraient nous amener à nous fâcher contre nos enfants. Ce sont pourtant des gestes hautement raffinés qui permettent la mise en place de connexions neuronales et le développement de l’intelligence future de nos enfants. Toutes ces actions ont un sens et font sens pour le jeune humain. Elles posent les bases, les fondations de son être. Lorsque nous avons connaissance de ce qui se cache derrière ces comportements chronophages pour l’adulte, notre regard change, nous passons de l’agacement à l’émerveillement*, nous accompagnons au lieu de limiter et nous permettons ainsi à nos enfants de développer tout leur potentiel.

À travers les ateliers du lama, je vous propose justement de décrypter ces comportements pour passer de l’agacement à l’émerveillement !

Pour une meilleure connaissance de l'humain

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* Comprendre et s’émerveiller n’est bien sûr pas synonyme de laxisme, il s’agit de se connecter à ses propres limites et de les partager avec son enfant en toute bienveillance.

Le droit à l’erreur

Aujourd’hui, j’avais très envie de partager avec vous un souvenir de mon enfance.

J’avais environ 8 ans. Déjà à l’époque, je lisais énormément et j’avais besoin d’un temps de lecture avant de m’endormir. Le sommeil était quelque chose de très compliqué pour la petite fille anxieuse que j’étais. Il me fallait le plus souvent plusieurs heures d’ennui et de stress dans mon lit avant de trouver le sommeil.

Ce soir-là, je bouquine tranquillement tandis que mon papa dort dans sa chambre, de l’autre côté du couloir. Mon père avait cette capacité incroyable (pour moi !) de s’endormir en quelques secondes mais il pouvait aussi se réveiller très facilement. C’est exactement ce qui est arrivé…
Se réveillant et constatant que la lumière est toujours allumée de mon côté, il se fâche un peu en me priant d’éteindre. Je lui demande si je peux terminer mon chapitre, chose qu’il accepte. Quelques minutes plus tard, tandis que j’achève ma lecture, il se réveille à nouveau. Voyant la lumière toujours allumée, il se met dans une grande colère, se lève, m’administre une fessée, éteint de force ma lumière puis retourne se coucher.

Qu’ai-je ressenti à ce moment-là ? Tout d’abord, une grande injustice puisque j’avais respecté ma part du marché et qu’il n’avait tenu aucun compte de mes protestations, sûr d’avoir raison et que j’avais tort de mon côté. Ensuite, j’ai ressenti de la haine pour ce papa que j’aimais pourtant si fort, j’ai perdu confiance en lui. J’ai également ressenti une immense humiliation vis-à-vis de cette fessée. J’avais envie de disparaître, de ne plus exister. J’avais l’impression que, quels que soient mes efforts et quand bien même je respectais les règles établies, je ne pouvais que susciter la déception de mes proches. À quoi bon suivre les règles dans un tel cas ?

Mon père n’a jamais accepté son erreur et je suis restée avec ces ressentis négatifs. Que se serait-il passé s’il était revenu vers moi pour s’excuser ?
Voici ce que j’imagine : j’aurais été soulagée de voir que je n’avais rien fait de mal, j’aurais été plus encline à suivre les règles par la suite. J’aurais également ressenti du respect pour mon papa, j’aurais conservé ma confiance en lui et j’aurais compris que l’erreur est humaine, qu’elle permet de grandir.

Quand des injustices de ce type se répètent, comment peut-on se forger une bonne estime de nous-même et des autres ?

Et si, contrairement à ce qui est souvent expliqué, en acceptant nos propres erreurs vis-à-vis de nos enfants et en les reconnaissant, nous leur apprenions le VRAI respect ?

le droit à l'erreur

Pour une parentalité consciente

Parentalité consciente

Depuis des années déjà, il y a un fait qui me surprend. Une majorité de la population française est amenée à devenir parent. Beaucoup moins seront physiciens ou grammairiens, n’est-ce pas ? Pourtant, notre système scolaire national va nous apprendre de nombreuses notions autour de ces deux derniers domaines. Quant aux notions concernant le développement des petits humains ? Il faudra éventuellement pousser jusqu’à la terminale pour en entendre parler. Et, outch, qu’allons-nous évoquer ? La théorie freudienne… À l’heure de l’evidence-based practice*, ça fait mal. Parce que côté validation scientifique, les délires de Freud, ce n’est vraiment pas terrible.

Alors, on pourrait me rétorquer que l’on n’a pas besoin de l’école pour comprendre le développement de l’enfant puisqu’on le vit tous contrairement aux deux notions que j’ai proposées plus haut.
Sauf que nous apprenons à maîtriser la grammaire orale et les réalités physiques de notre monde sans école aussi. Il s’agit ici de pousser la compréhension et de la rendre consciente. Alors pourquoi ne pas en faire autant concernant l’enfance ? D’autant plus que les fausses croyances sont pléthores dans le domaine de l’éducation.

Que se passerait-il si nous proposions aux enfants scolarisés des cours sur le développement de l’enfant ?
En découvrant la théorie de l’attachement, ils pourraient comprendre l’importance du maternage. En découvrant de manière simplifiée les dernières recherches en neurosciences affectives, ils pourraient comprendre l’importance de la bienveillance. En découvrant la construction de la pensée et ses liens avec le développement moteur, ils pourraient comprendre l’importance de l’expérimentation.
Ainsi, ils auraient une chance de devenir des parents conscients, des oncles/tantes conscient(e)s, des ami(e)s conscient(e)s, etc.

Quelle chance ce serait pour les enfants et pour l’humanité toute entière !

espoir

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*Pratique fondée sur les faits, cliquez pour en savoir plus.

La place de l’enfant

Aujourd’hui, j’ai entendu cette phrase :

« En même temps, une fessée est parfois utile, pour que l’enfant sache rester à sa place. »

Je suis restée un peu bête, comme sidérée. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on m’assène ce genre de poncif.

Les violences éducatives ordinaires me rendent triste – parfois même, je ressens de la colère – qu’il s’agisse des violences physiques (fessées, claques, tapes sur les mains…) ou psychologiques (humiliations, chantages affectifs, amour conditionnel, punitions…).
En France, ce sont deux enfants qui meurent chaque jour de maltraitance ; combien d’autres perdent confiance en eux, en l’avenir ?

Alors cette question me semble plus que nécessaire à poser : quelle est la place de l’enfant ?
Est-elle sous les ordres des adultes tout puissants ?
Ces enfants, on les voudrait sages, obéissants, autonomes, polis, courtois, silencieux, travailleurs, etc. Mais est-ce bien réaliste ? On ne demande pas à un vélo de voler !

Et s’il existait une autre relation possible, en dehors de toute hiérarchie ? Et si la place de l’enfant était de vivre en tant qu’humain parmi les humains ? Mais un humain dans toute sa singularité, un humain que l’on sait en construction, fragile, dépendant…
Et si, plutôt que d’entrer en conflit, de tenter d’influencer et d’orienter nos enfants, nous apprenions à les soutenir pour qu’ils deviennent eux-mêmes ? Il est encore temps !

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Utiliser sa voix sans forcer

Nombreux sont les métiers dans lesquels la parole est capitale (enseignants, formateurs, conférenciers, avocats, journalistes, commerciaux…).
Il n’est pourtant pas si facile d’utiliser sa voix sans forcer. Une mauvaise gestion de son organe phonatoire peut entraîner des troubles très handicapants.
Afin de prévenir au maximum les pathologies vocales*, je vous propose des ateliers pour apprendre à utiliser vos cordes vocales en toute légèreté.

Ces ateliers peuvent se dérouler à Saint Brice (50300) mais je peux également me déplacer sous certaines conditions (présentation des ateliers du lama, calendrier, tarifs).

Les ateliers du lama

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*Mes ateliers ne sont pas thérapeutiques, en cas de pathologie vocale, une rééducation devra être proposée par un orthophoniste ou un phoniatre.

Comprendre son enfant

L’enfant est en quête de sens. Ses comportements ne sont donc jamais dus au hasard, ils sont le fruit de réactions physiologiques, d’interrogations cognitives, etc.

Pour autant, il n’est pas toujours facile de les comprendre et c’est dommage, car cela aide énormément à les accompagner avec bienveillance.

Par le biais des ateliers du lama, je vous propose des rencontres pour décrypter ensemble les actions de vos enfants et leur offrir un regard compréhensif, porteur d’enthousiasme et de joie.

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Mon enfant m’agace !

On les aime nos enfants mais nous sommes pourtant souvent bien démunis face à certains comportements.

« Il s’amuse à faire tomber pour la énième fois ce jouet, il se fiche de moi ! Je range le linge et il s’amuse à tout déplier juste derrière moi, il me cherche ! Il laisse traîner ses jouets partout et se met en colère lorsque je les range, il est insupportable ! etc. »

Des affirmations de ce type, on les a tous déjà entendues. Et s’il y avait une autre explication ? Si votre enfant était, tout simplement, en train de se construire à travers ces actions ?

Je vous propose un atelier pour apprendre à décrypter ces comportements au premier abord si agaçants. Grâce à ce nouvel éclairage, ils deviendront probablement source d’émerveillement* !

N’hésitez pas à me contacter pour obtenir plus d’informations.

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*sous réserve d’une bonne nuit de sommeil, cela va sans dire ! 😉